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Du 10 septembre au 15 octobre 2021

dans le cadre de la quinzaine franco-allemande
Voir le
Programme des manifestations



Gilles Pandel
"Ce que je vis"







Jeudi vendredi samedi de 14h à 19h
et les dimanches après midi avec l'artiste

Pandel


Prévue du 19 mars au 18 avril,  
après interruption sanitaire :

 du 19 mai au 12 juin

"L'art et la danse"

 Binet

Isabelle Jacq Gamboena

Mishiko Makharadzé

Veronica Vog

Makharadzé
Mishiko Makharadzé
Balerina in black
Binet        binet                Binet
Binet : trois encres

Binet travaille sur les notions d’équilibre-déséquilibre. « Il y a aussi la danse, la rencontre avec Carolyn Carlson, une même vision de la lumière, de la spiritualité …».

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Vog                     vog                     Vog
Veronica Vog       J'irai danser sur vos murs

Veronica Vog est peintre et illustratrice. Elle travaille dans la région toulousaine. « La poésie dans une œuvre c’est ce qui fait apparaître l’invisible » (Nathalie Sarraute).


Mishiko Makharadzé est un artiste géorgien qui suit une longue tradition familiale d’artistes peintres. Après des études à l’Académie des Beaux Arts de Tbilissi il expose à New York, Moscou, Londres, Séville… Il dessine des costumes pour le Bolchoï de Moscou, pour le Théatre Marinski de Saint Petersbourg, et pour l’Opéra de Tbilissi.



                                       5 rue du Puits vert à Toulouse
Les Jeudi  Vendredi  et Samedi
de 14h à 18h30
et les Dimanche de 14h à 17h en présence des artistes
   Gamboena                   Gamboena
Isabelle Jacq Gamboena.  Ardor   et    Confluencia

Isabelle Jacq Gamboena est diplômée des Beaux Arts de Paris. Elle a notamment beaucoup travaillé avec des danseurs et des artistes de Flamenco.


DANSER LA VIE

Salsa, swing, fox trot, zouk, tango, flamenco, buto…
Danser,  prendre vie avec son corps dans l’éblouissement d’un geste, entrer dans un tourbillon, pivoter sur un pied, s’étirer comme un lézard, bondir comme un cabri, se courber en se recourbant et peut-être même se décourbant (1). Et puis, virevolter en un rêve, pirouetter en un caprice, virer vers le soleil levant, se cambrer avec délice, bomber le torse, s’arrondir  en chrysalide, s’agrandir en félin, s’étendre avec sensualité, se distendre à l’infini, se rétrécir soudain. Et puis, partir en mille cabrioles, rebondir sur les pointes, sautiller en rythme, gambader sur scène.  Combiner enfin tous ces mouvements jusqu’à ce qu’ils deviennent une partie de soi.
 Danser, envers et contre tout, seul ou avec les autres, avec le village et avec les amis.
 « Quand je danse, je danse » (2), alors dansons…Et si toute la planète dansait. Et si de tous les pores de la terre montait une musique.  Venant de la préhistorique et traversant les peuples premiers, la danse si première, si essentielle et si fugace offre un magnifique apaisement.
Quelle merveilleuse idée, celle de la galeriste Concha de Nazelle : transformer cet  art si vivant de la danse en  une œuvre autre : une exposition. Arrêter une seconde cet élan  tout en  épousant son flux gestuel, réinventer l’art de danser en le muant en peinture. Immobiliser une posture ! Quatre artistes, deux hommes et donc deux femmes, ont déployé  leurs talents secrets autour de ce projet alchimique.

L’artiste plasticien Binet a le goût inné de ces vagues de couleurs qui s’affolent, se croisent et s’enroulent en calligraphies orientales. Son pinceau de lumière si léger,  tourbillonne sur le papier. Il cherche et trouve l’équilibre dans le  déséquilibre, à la façon de danseuses muées un instant en étoiles filantes.

L’artiste peintre Isabelle Jacq Gamboena, elle, fige le temps de la danse à l’heure du flamenco. Un  reportage fulgurant dans la couleur, les flamboiements et les envols de robes à volants. Elle esquisse les torsions oubliées des mains de danseurs et danseuses. Elle fait  même danser un homme sur un fil funambule selon un insolite rêve andalou.  Arco de luz, primavera flamenca, arco iris (3)… Fermons les yeux : on entend Terramoto de Jerez psalmodier son chant avec une ardeur mystique.
Mishiko Makharadzé,  dessinateur venu de Géorgie, habille les danseuses. Il esquisse de délicats costumes pour le Bolchoï à Moscou,  le Théâtre Marinski à Saint Petersbourg, et l’Opéra de Tbilissi. Ces bayadères à la taille d’une exquise finesse semblent prêtes à tout envol.
Veronica Vog, peintre et illustratrice, est une poétesse du geste extatique. Elle exalte les pointes des pieds chavirés des danseuses classiques. Leurs chevilles étirées,  en plein échauffement, appellent les justaucorps, les tutus, les leggings, les collants de chauffe. A imaginer. Les premiers pas de ses ballerines s’esquissent sur un muret. «J’irai danser sur vos murs » (4) murmure une de ses œuvres. Allons-y : talons accolés ou séparés, bras arrondis ou au dehors, en première ou en cinquième position. 
Nul doute… Tous ces artistes, empreints d’une émotion maîtrisée, proposeront leurs corps de toile ou de papier qui danseront sur l’espace coloré de la galerie.


                                                                                                          Jane Hervé
                                                        Blog : https://leguedelange.over-blog.com/




Du 6 au 20 décembre 2020

Exposition
"Duo Amoureux"


Rizu Takahashi
Maître Céramiste

Mercedes Pujol Takahashi
Peinture et textiles



Du Japon au Pays Bigouden
il n'y a que la distance
de l'amour

Mercedes

" La seule chose qui peut étancher mon âme, c’est ton amour "  
 Cantique des cantiques      



Rizu             Mercedes
                           Rizu Takahashi                                                           Mercedes Pujol Takahashi          

Rizu


Mercedes


Mercedes



Les créations de Rizü Takahashi et de Mercedes Pujol Takahashi sont à priori aussi éloignées que possible. La rigueur japonaise des céramiques de Rizü n’aurait rien à voir avec les vibrations multicolores pailletées des peintures et créations textiles de Mercedes. Et pourtant! Serait-ce une certaine espièglerie, une forme de jeu présente dans les deux univers de ce couple étonnant qui les réunit ? En tous cas, cela fonctionne parfaitement.



« Vos deux mondes sont différents mais également maîtrisés. Par ailleurs, il y a dans la recherche de Rizü une espièglerie, une forme de jeu qui est également présente dans le travail de Mercedes. Donc une belle exposition en perspective. »   Nathalie Poux.


      Mercedes             Mercedes            Rizu            Mercedes
Galerie Concha de Nazelle 5 rue du Puits Vert à Toulouse

Du 1er au 31 octobre 2020

Léa Dingreville

Anne Sophie Migné

Georges Fricker


  Fricker
Georges Fricker.  Montagne
Tempera aquarelle sable 56x42


Anne Sophie Migné
Anne Sophie Migné  Rencontre
Grès émaillé    h.28cm




contact
concha.denazelle@yahoo.fr
La Galerie est ouverte les jeudi, vendredi, samedi
de 14h à 19h
et sur rendez vous 05 63 30 43 00



Léa Dingreville
Léa Dingreville  Les pieds dans le ruisseau
Tech. mixte. s papier  58x89




Du 27 février au 4 avril 2020


André Aragon
Jean Millon


Avec la participation de
Rizu Takahashi



5 rue du Puits Vert à Toulouse
Jeudi vendredi samedi de 14h à 19h



aragon
         André Aragon
  Millon
          Jean Millon



Rizu Takahashi
Rizu Takahashi



Rizu Takahashi
Rizu Takahashi
André Aragon:
"Après une année aux Beaux Arts j'ai construit mon itinéraire artistique grâce à de nombreux cours et stages techniques: dessin, aquarelle, acrylique, huile, encres, pastels, collages, mais aussi gravure, sculpture, modelage.
J'ai suivi une formation d'art-thérapeute où des médiations en sus de la peinture m'ont vivement intéressé comme l'écriture, l'argile ou la danse."



Jean Millon:
"J’ai découvert l’encre de chine et la calligraphie chinoise auprès de Shanshan Sun à Montpellier en 2002. Il a bien voulu pour moi ouvrir ses portes de l’encre de chine et du pinceau chinois. Il m’a ainsi initié à la calligraphie, à la peinture traditionnelle et à la cuisine chinoise.
Le pinceau, l’encre de chine, le papier de riz m’ont peu à peu apprivoisé.
Mais la chine me paraissait trop grande, sa langue beaucoup trop étrangère à ma vocalise. Je rêvais alors d’écrire des poèmes en japonais. Le goût pour cette culture n’était pas nouveau (Ozu, Kawabata), mais l’encre de chine a rajouté un pas sur cette voie."



Rizu Takahashi
Peintre à 18 ans, Rizu Takahashi se met à étudier la céramique et la cérémonie du thé auprès du «Trésor vivant » Jyuemon Kato.
A 40 ans, il ne se consacrera plus qu’à la céramique en se retirant avec son Maître dans les montagnes de Nagano.
Par amour, il arrive dans le sud de la France en 2004 avec un tour à bâton et une poignée de ses outils de potier. Il y construit son atelier, son pavillon de thé et surtout un four anagama.



Du 22 janvier au 15 février 2020


Bert Wils

Paysages sans âge




Bert Wils est né à Velsen aux Pays-Bas et a été formé à l'Académie Royale des Beaux Arts de Bois-le-Duc.
Il a exposé notamment à Amsterdam, (MLB Gallery, Galerie de Opstecker, Vierwindenhuis, Galerie Tussentijds...), et au salon Arti 2009.
Il a exposé également à New York, Audart Gallery (1997), Elizabeth Levine corporate show (1999), au Aljira Art Center à Newark -New Jersey-(1998).
Il vit et travaille actuellement à Saman (Haute-Garonne) et participe également à des expositions et des manifestations artistiques chez J.H. Ridderbos à Saint Girons dans l'Ariège.
Bert Wils
Paysage basculant
Huile sur toile 120 x 160
Bert Wils
Paradis interrompu
Huile sur toile  120 x 160
Aube
Aube
Huile sur toile 120 x 160
Vague
Vague
Huile sur toile 120 x 160
Les peintures de Bert Wils naissent de son observation intense des paysages qui l'entourent: les champs, les coteaux, les rivières et les montagnes du Comminges. Il se laisse porter par la conscience profonde que ces paysages sont séculaires et qu'ils étaient déjà habités par l'homme il y a 35.000 ans. Quel était l'aspect de ces coteaux avant que l'homme ne les laboure ?
Comment l'homme préhistorique les vivait il ? Peintre, Bert Wils traduit ses propres observations avec des moyens plastiques, non pas avec une représentation littérale des paysages mais en créant des mondes qui portent l'essentiel de ces paysages: terriens, purs et profonds.

                    Janet Meester. Printemps 2019